Compétences

Avocat Fiscalité Internationale

Basé à Lille, le cabinet TZE Avocat vous accompagne en fiscalité internationale. Maître Thibault ZEGRE, avocat fiscaliste expérimenté, intervient auprès de particuliers et d’entreprises confrontés à des enjeux transfrontaliers complexes : expatriation, exit tax, prix de transfert, patrimoine international, établissements stables, successions internationales.

La fiscalité internationale représente un défi majeur pour les particuliers et les entreprises ayant des activités à l’étranger. Entre les conventions fiscales, les règles de double imposition et les obligations déclaratives, chaque situation exige une analyse approfondie et adaptée. Faire appel à un avocat en fiscalité internationale, c’est s’assurer une stratégie optimale, une protection contre les risques fiscaux et une conformité totale aux réglementations en vigueur.

Pourquoi choisir un avocat fiscaliste international à Lille ?

Située au cœur de l’Europe du Nord, Lille occupe une position stratégique pour les problématiques de fiscalité internationale. La proximité immédiate avec la Belgique, le Royaume-Uni et les Pays-Bas génère naturellement des situations fiscales transfrontalières : mobilité professionnelle, investissements étrangers, structuration d’activités internationales ou encore résidence fiscale.

Le cabinet accompagne des particuliers et des dirigeants confrontés à ces enjeux internationaux, notamment en matière de :

✔ Expatriation et impatriation
✔ Résidence fiscale et conventions internationales
✔ Revenus et actifs détenus à l’étranger
✔ Fiscalité internationale des dirigeants et entreprises
✔ Prix de transfert et flux intragroupe

Choisir un avocat basé à Lille permet de bénéficier :

  • D’une compréhension concrète des situations transfrontalières fréquentes dans la région
  • D’une grande accessibilité pour des échanges rapides et efficaces
  • D’un accompagnement pragmatique, centré sur la sécurisation de votre situation fiscale
  • D’une pratique régulière des dossiers internationaux
AVOCAT FISCALISTE INTERNATIONAL

Les enjeux de la fiscalité internationale

  • Éviter la double imposition : Un même revenu peut être imposé dans plusieurs pays si les conventions fiscales ne sont pas correctement appliquées. Il est donc essentiel d’analyser ces accords pour optimiser l’imposition.

  • Respecter les obligations déclaratives : Les déclarations fiscales à l’international sont multiples et leur non-respect peut entraîner des sanctions financières lourdes, voire des poursuites.

  • Structurer ses investissements à l’étranger : L’optimisation fiscale passe par le choix du bon régime fiscal, des conventions internationales applicables et d’une structuration patrimoniale efficace.

  • Anticiper les contrôles fiscaux à l’international : Une mauvaise interprétation des règles fiscales peut exposer à des redressements et pénalités qui auraient pu être évités avec un accompagnement adapté.

  • Gérer les flux financiers internationaux : Les opérations internationales doivent être sécurisées pour éviter toute requalification par l’administration fiscale.

Nos services en fiscalité internationale à Lille

Le cabinet TZE Avocat intervient sur l’ensemble des domaines de la fiscalité internationale :

Avocat fiscaliste pour particuliers à Lille

  • Expatriation et fiscalité internationale : Comment éviter la double imposition sur ses revenus et bénéficier de régimes fiscaux de faveur applicables en cas d’expatriation ? 

  • Transmission de patrimoine à l’étranger : Quels sont les impacts fiscaux en cas d’héritage ou de donation transfrontalière, et quelles stratégies mettre en place pour minimiser la charge fiscale ?

  • Investissements à l’étranger et fiscalité : Dans quel pays investir selon ma situation fiscale ?

  • Retour en France : Comment organiser son retour fiscalement et se mettre en conformité avec les règles fiscales françaises ?

  • Revenus et fiscalité internationale : Location, dividendes, plus-values… quelles sont les règles applicables en cas de perception d’un revenu de source étrangère ?

Avocat fiscaliste pour entreprises à Lille

  • Implantation à l’étranger : Quel statut juridique et fiscal adopter ? Quelles sont mes obligations déclaratives ?

  • Prix de transfert et fiscalité internationale : Comment justifier et documenter ces flux financiers intra-groupes pour éviter tout redressement fiscal ?

  • Gestion de la TVA internationale : Quelles obligations respecter pour éviter un redressement et optimiser la récupération de la TVA sur les opérations internationales ?

  • Optimisation de la fiscalité des entreprises multinationales : Utilisation des conventions fiscales, structuration des flux de trésorerie et choix de la meilleure implantation fiscale.

  • Conformité aux normes BEPS et fiscalité internationale : Anticiper et répondre aux exigences des réglementations internationales pour éviter toute remise en cause de la structuration fiscale.

Éviter la double imposition : les solutions

  • Exonération fiscale : Certains revenus peuvent être exonérés (intégralement ou avec progressivité) dans l’un des pays concernés, sous certaines conditions précises.

  • Imputation (crédit d’impôt) : L’impôt payé à l’étranger peut être déduit de l’impôt dû en France (ou inversement), permettant ainsi d’éviter une imposition excessive.

  • Application des conventions fiscales bilatérales : Ces accords permettent d’éviter la double imposition et précisent la répartition du droit d’imposition entre les pays concernés.

  • Structuration patrimoniale et fiscale internationale : Une planification adaptée permet d’optimiser la fiscalité internationale des revenus et des successions internationales.

 Exemple pratique n°1 : Loyers belges 🇧🇪 versés à un résident fiscal français 🇫🇷

Si un résident français perçoit des loyers d’un bien immobilier situé en Belgique :

  • En Belgique, il sera imposé sur le revenu cadastral indexé majoré de 40 %, selon les règles locales.

  • En France, il devra déclarer ces revenus et bénéficiera d’un crédit d’impôt pour neutraliser la double imposition.

En résumé, bien que les revenus fonciers belges soient imposables en France, la convention fiscale permet de limiter la charge fiscale globale grâce au mécanisme du crédit d’impôt. 

Exemple pratique n°2 : Pensions luxembourgeoises 🇱🇺  versées à un résident fiscal français 🇫🇷

Si un résident fiscal français perçoit en 2024 une pension de retraite de source luxembourgeoise 🇱🇺 (selon la législation de la sécurité sociale du pays), celle-ci est imposable uniquement au Luxembourg, conformément à la convention fiscale entre les deux pays. En France, cette pension doit être déclarée mais reste exonérée d’impôt. Cependant, elle est prise en compte pour le calcul du taux effectif, qui détermine l’imposition des autres revenus français du contribuable. En résumé, bien que non imposée en France, la pension luxembourgeoise peut augmenter le taux appliqué aux revenus imposables en France.

Les risques en matière de fiscalité internationale

❌ Non-respect des obligations déclaratives en France et/ou à l’étranger

Exemples : Omission de déclaration de revenus encaissés à l’étranger, Non-déclaration de comptes bancaires à l’étranger, Non-respect des obligations liées aux prix de transfert, Défaut de déclaration de dispositifs transfrontières

❌ Mauvaise application des conventions fiscales bilatérales ou multilatérales

Exemples : Retenues à la source abusives, Interprétation large de la notion de redevance, Notion de biens immobiliers, Dispositions internes contournant les conventions

❌ Redressement fiscal dans un contexte international

Exemples : Établissement stable non déclaré, Revenus non déclarés de comptes étrangers, Structure offshore artificielle

❌ Sanctions liées à l’évasion fiscale involontaire

Exemples :  Majorations, Amendes, Peines complémentaires

L’Importance d’une veille juridique et fiscale active

Les règles fiscales évoluent constamment, notamment sous l’impulsion de l’OCDE, de l’Union européenne et des États eux-mêmes, nécessitant une veille constante pour éviter les mauvaises surprises.

Exemple : Le projet BEPS (Base Erosion and Profit Shifting) de l’OCDE a renforcé les contrôles sur les prix de transfert et les montages fiscaux abusifs.

Besoin d'un accompagnement sur mesure ?

Notre cabinet vous accompagne dans toutes vos démarches liées à la fiscalité internationale à Lille et en France. Nous mettons en place des stratégies fiscales adaptées à votre situation pour vous garantir sécurité, optimisation et conformité juridique. Grâce à notre maîtrise des conventions fiscales et des règles internationales, nous vous aidons à éviter les pièges fiscaux et à structurer vos opérations internationales en toute sérénité.

Nous disposons par ailleurs d’un réseau international permettant si besoin de collaborer avec des cabinets partenaires à l’étranger.

Vous avez des questions sur la fiscalité internationale ? Besoin d’une analyse ou de sécuriser votre situation fiscale ?

Vos Questions, Nos Réponses :

La fiscalité internationale vous concerne dès que vous franchissez les frontières fiscales françaises, que ce soit par votre résidence, vos revenus ou vos actifs. Trois situations déclenchent votre entrée dans ce domaine : un changement de résidence fiscale, la perception de revenus de source étrangère, ou la détention de biens à l'étranger.

Les 3 piliers qui déclenchent votre entrée en fiscalité internationale

Votre résidence fiscale : le critère n°1

La résidence fiscale constitue la pierre angulaire de toute analyse en fiscalité internationale. L'article 4 B du Code général des impôts définit quatre critères alternatifs pour établir votre domicile fiscal en France:

  • Foyer ou lieu de séjour principal : vous êtes résident fiscal français si votre foyer se trouve en France ou si vous y séjournez plus de 183 jours par an

  • Activité professionnelle principale : l'exercice d'une activité professionnelle non accessoire en France, salariée ou non

  • Centre des intérêts économiques : le lieu de vos principaux investissements, du siège de vos affaires, ou d'où vous tirez la majeure partie de vos revenus

Il suffit de remplir un seul de ces critères pour être considéré comme résident fiscal français. Depuis le 1er janvier 2025, l'article 4 B modifié précise qu'une personne reconnue résidente d'un autre État par une convention fiscale internationale ne peut être considérée comme domiciliée fiscalement en France, même si elle remplit l'un des critères internes.

La nature de vos revenus

Les résidents fiscaux français doivent déclarer l'ensemble de leurs revenus, qu'ils soient de source française ou étrangère. Cette obligation s'applique même si les revenus n'ont pas été rapatriés en France. La déclaration n°2047 permet de déclarer spécifiquement ces revenus de source étrangère et de calculer le crédit d'impôt éventuel.

La détention d'actifs à l'étranger

La possession de biens immobiliers, de comptes bancaires ou de placements financiers à l'étranger crée automatiquement des obligations déclaratives. Ces actifs peuvent influencer la détermination de votre résidence fiscale, notamment au titre du centre des intérêts économiques.

Situations courantes à risque

Télétravail pour une entreprise étrangère

Le télétravail international pose des défis fiscaux complexes. Un salarié français travaillant à distance pour une entreprise étrangère depuis la France reste généralement résident fiscal français selon le critère du centre des intérêts économiques. Inversement, un salarié français qui déménage à l'étranger avec sa famille et y passe plus de 183 jours peut basculer vers la résidence fiscale du pays d'accueil.

Expatriation et impatriation

Lors d'une expatriation, la résidence fiscale se détermine en fonction de la durée du séjour et des liens personnels conservés. Si votre conjoint et vos enfants restent en France, l'administration fiscale considérera généralement que votre domicile fiscal demeure en France, même si vous travaillez à l'étranger la majeure partie de l'année.

Héritage ou donation transfrontalière

Les successions et donations impliquant des éléments d'extranéité (biens situés à l'étranger, héritiers non-résidents) relèvent également de la fiscalité internationale. Les conventions fiscales bilatérales déterminent quel État dispose du droit d'imposer.

Comment éviter la double imposition

La France a signé plus de 120 conventions fiscales internationales bilatérales, principalement fondées sur le Modèle OCDE, pour répartir le droit d'imposer entre les États. Deux mécanismes principaux éliminent la double imposition:

  • L'exonération avec taux effectif : le revenu est imposé uniquement dans un État, mais pris en compte pour déterminer le taux applicable aux autres revenus

  • Le crédit d'impôt : l'impôt payé à l'étranger s'impute sur l'impôt dû en France

Pour les résidents fiscaux français, le crédit d'impôt constitue la norme. Le formulaire 2047 permet de calculer ce crédit et de le déduire de votre impôt français.

5 signes que vous devez consulter un avocat fiscaliste

  • Vous passez plus de 183 jours hors de France au cours d'une année fiscale

  • Vous percevez des revenus d'un employeur étranger ou réalisez des prestations pour des clients étrangers

  • Vous possédez un bien immobilier, un compte bancaire ou des placements à l'étranger

  • Votre famille vit dans un pays différent de celui où vous travaillez

  • Vous envisagez un déménagement international tout en conservant des attaches en France

Anticiper pour ne pas subir

La fiscalité internationale nécessite une analyse rigoureuse de votre situation personnelle, professionnelle et patrimoniale. Le défaut de déclaration des revenus de source étrangère est assimilé à une insuffisance de déclaration et entraîne des pénalités. Une planification anticipée permet d'optimiser votre situation fiscale tout en respectant vos obligations dans chaque juridiction concernée.

La fiscalité internationale est un domaine où les erreurs se paient cash : redressements, pénalités, voire sanctions pénales. Face à la complexité croissante des législations et à l'échange automatique d'informations entre pays, savoir quand faire appel à un avocat fiscaliste international n'est plus un luxe, mais une nécessité stratégique.

Vous devriez consulter immédiatement si :

  • Vous possédez des actifs dans plus de deux pays
  • Vous recevez un courrier de l'administration concernant vos comptes à l'étranger
  • Vous envisagez de vendre une entreprise avec des filiales hors de France
  • Vous héritez d'un proche résidant à l'étranger
  • Vous développez une activité commerciale transfrontalière

1. Lors d'un changement de résidence fiscale (Expatriation / Impatriation)

Le transfert de domicile fiscal d'un pays à l'autre déclenche des conséquences fiscales immédiates que beaucoup sous-estiment. Un avocat fiscaliste international anticipe ces enjeux plusieurs mois avant votre départ ou votre arrivée.

Sécuriser son départ de France et l'Exit Tax

Quitter la France pour s'installer à l'étranger n'est jamais un simple déménagement sur le plan fiscal. Si vous détenez des participations substantielles dans une société, l'Exit Tax peut s'appliquer, créant une imposition sur des plus-values latentes non encore réalisées. Un avocat fiscaliste vous aide à structurer votre départ pour éviter les pièges : choix du moment opportun, demande de sursis de paiement, optimisation selon les conventions fiscales bilatérales.

Au-delà de l'Exit Tax, il faut également sécuriser la rupture effective avec la France (domicile, centre des intérêts, activité professionnelle) pour éviter qu'une double résidence fiscale ne se transforme en double imposition. L'administration fiscale française est particulièrement vigilante sur ces dossiers.

L'impatriation : optimiser son arrivée

À l'inverse, votre arrivée en France peut ouvrir droit à des régimes fiscaux avantageux pour les impatriés. Ces dispositifs permettent notamment une exonération partielle de revenus pendant plusieurs années. Mais les conditions sont strictes et les démarches doivent être anticipées dès la signature du contrat de travail ou avant la création d'entreprise. Un avocat fiscaliste maximise vos avantages tout en garantissant votre conformité.

2. Pour la gestion d'un patrimoine immobilier ou financier à l'étranger

Dès que votre patrimoine franchit les frontières, la complexité fiscale explose. Chaque pays impose ses propres règles, et la France maintient une surveillance accrue sur les avoirs détenus hors de son territoire.

Déclarer des comptes étrangers et des crypto-actifs

La détention d'un simple compte bancaire à l'étranger impose des obligations déclaratives annuelles, sous peine d'amendes de 1 500 euros par compte non déclaré. Pour les crypto-actifs, les règles sont encore plus récentes et évolutives. L'avocat fiscaliste international vous guide dans la régularisation de situations passées et dans la structuration future de vos investissements pour respecter toutes vos obligations sans sur-déclarer ni vous exposer.

Successions et donations internationales : éviter le cauchemar fiscal

Hériter d'un proche résidant à l'étranger ou possédant des biens dans plusieurs pays peut transformer un moment douloureux en parcours du combattant administratif. Quelle loi successorale s'applique ? Comment éviter une double taxation sur la succession ? Comment rapatrier les fonds ? Un avocat fiscaliste coordonne les aspects juridiques et fiscaux dans tous les pays concernés, garantissant que la transmission patrimoniale se déroule dans les meilleures conditions.

3. Pour le développement international de votre entreprise

Votre entreprise franchit les frontières ? Félicitations. Mais attention : chaque opération transfrontalière génère des risques fiscaux majeurs qui peuvent compromettre votre rentabilité.

Établissement stable et prix de transfert : les risques

Dès que vous exercez une activité récurrente dans un autre pays, même sans y créer de filiale, vous risquez de constituer un établissement stable imposable localement. Les critères varient selon les pays et les conventions fiscales. L'avocat fiscaliste analyse votre modèle d'affaires pour éviter cette qualification involontaire.

Les prix de transfert constituent l'autre zone de danger : vos transactions entre entités du même groupe doivent respecter le principe de pleine concurrence. Les administrations fiscales scrutent ces flux pour détecter les transferts artificiels de bénéfices. Une documentation inadéquate expose à des redressements considérables.

Optimisation des flux de dividendes et retenues à la source

Rapatrier les profits de vos filiales étrangères vers la France implique souvent des retenues à la source qui peuvent atteindre 30%. Les conventions fiscales bilatérales permettent généralement de réduire ces taux, mais leur application nécessite des procédures précises. Un avocat fiscaliste structure vos flux financiers pour minimiser légalement la charge fiscale globale du groupe.

4. En cas de contrôle fiscal ou de litige avec l'administration

Recevoir un avis de vérification portant sur vos opérations internationales est le moment où l'intervention d'un avocat devient vitale. Le contrôle fiscal international diffère profondément d'un contrôle domestique par sa technicité et ses enjeux.

L'administration peut demander l'assistance de pays étrangers, croiser les données issues de l'échange automatique d'informations, contester vos prix de transfert ou remettre en cause l'application de conventions fiscales. Face à des inspecteurs spécialisés, être accompagné d'un avocat fiscaliste rééquilibre le rapport de force. Le secret professionnel de l'avocat protège vos échanges, contrairement aux autres conseils.

En cas de redressement, l'avocat négocie avec l'administration, engage si nécessaire des procédures contentieuses et vous défend devant les tribunaux. Son intervention peut diviser par deux, voire annuler, les rehaussements initialement notifiés.

5. Quand l'expert-comptable atteint ses limites : pourquoi l'avocat ?

Cette question revient souvent : pourquoi payer un avocat alors que j'ai déjà un expert-comptable ? La réponse tient à la nature de leurs interventions respectives.

L'expert-comptable excelle dans la tenue des comptes, l'établissement des déclarations fiscales et le respect des obligations comptables. Il travaille sur le passé et le présent. L'avocat fiscaliste, lui, conseille sur l'avenir et défend vos intérêts face à l'administration. Il analyse les implications fiscales avant que vous n'agissiez, structure vos opérations pour optimiser votre situation légalement et vous représente en cas de litige.

En fiscalité internationale, cette distinction prend tout son sens. Les enjeux stratégiques, juridiques et contentieux dépassent largement le cadre comptable. L'expert-comptable reconnaît d'ailleurs lui-même souvent ses limites et vous orientera vers un avocat fiscaliste sur ces questions.

Quel est le coût d'un avocat fiscaliste international ?

La question des honoraires freine parfois la consultation. Pourtant, le coût d'une erreur fiscale internationale dépasse toujours largement les honoraires d'avocat.

Notre approche tarifaire repose sur la transparence et l'adaptation à votre situation.

Nous proposons deux modes de facturation selon la nature de votre besoin. Pour un accompagnement continu ou des consultations ponctuelles, nous facturons au temps passé avec un taux horaire clairement établi dès le départ. Pour des missions aux contours définis comme une expatriation, une restructuration internationale ou une régularisation fiscale, nous privilégions le forfait, qui vous offre une visibilité totale sur les coûts et vous permet de budgéter sereinement votre projet.

Nous proposons systématiquement un premier rendez-vous de diagnostic à tarif forfaitaire. Cet échange, sans engagement de votre part, nous permet d'analyser précisément votre situation, d'identifier les risques encourus et les opportunités d'optimisation, et de vous présenter l'étendue de la mission nécessaire avec un devis détaillé. Vous disposez ainsi de tous les éléments pour prendre une décision éclairée sur le rapport coût-bénéfice de notre intervention.

Notre conviction est simple : un redressement fiscal international assorti de pénalités peut représenter des dizaines, voire des centaines de milliers d'euros. L'investissement dans un conseil préventif est toujours plus rentable qu'une défense contentieuse menée dans l'urgence. Nous considérons nos honoraires comme un investissement dans votre sécurité juridique et votre optimisation patrimoniale, jamais comme une simple dépense.

Conclusion : Le prix de la tranquillité d'esprit

La fiscalité internationale n'est pas un terrain de jeu pour amateurs éclairés. Les règles changent constamment, les administrations communiquent entre elles, et les sanctions sont dissuasives. Faire appel à notre cabinet n'est pas un aveu de faiblesse, mais une décision stratégique qui protège votre patrimoine et sécurise vos projets.

Si vous êtes dans l'une des cinq situations décrites ci-dessus, le moment est venu d'agir. Un diagnostic précoce multiplie vos options et réduit vos risques. La tranquillité d'esprit que procure un conseil expert a, elle aussi, une valeur inestimable.

Prêt à sécuriser votre situation fiscale internationale ? Contactez-nous pour un premier diagnostic de votre situation. Nous identifierons ensemble vos risques et vos opportunités, en toute confidentialité.

Pour éviter la double imposition, plusieurs mécanismes et méthodes sont disponibles, principalement grâce aux conventions fiscales internationales et aux dispositions nationales. Voici les principales solutions :

Les conventions fiscales bilatérales

Les conventions fiscales sont des accords entre deux pays visant à éviter qu’un même revenu soit imposé dans les deux juridictions. Ces conventions définissent clairement les règles de répartition des droits d’imposition entre l’État de résidence du contribuable et l’État où le revenu est généré. Elles peuvent inclure :

  • L’exonération : Le pays de résidence renonce à imposer les revenus déjà taxés dans l’autre pays.
  • Le crédit d’impôt : Le contribuable peut déduire l’impôt payé à l’étranger de ses obligations fiscales dans son pays de résidence.

Les méthodes nationales

En l’absence de convention fiscale, certains pays proposent des dispositifs unilatéraux pour éviter la double imposition :

  • La méthode d’exemption : Les revenus étrangers ne sont pas imposés dans le pays de résidence.
  • Le crédit d’impôt proportionnel : Permet de réduire l’impôt dû dans le pays de résidence en tenant compte des impôts payés à l’étranger.
  • La déduction fiscale : Les impôts payés à l’étranger peuvent être déduits du revenu imposable.

Les obligations fiscales d’un expatrié français dépendent principalement de son domicile fiscal et de la nature de ses revenus ou de son patrimoine en France. Voici les points essentiels à connaître :

1. Détermination du domicile fiscal

  • Si votre domicile fiscal est situé hors de France, vous êtes considéré comme non-résident fiscal. Vous serez imposé uniquement sur vos revenus de source française (par exemple, revenus locatifs, salaires perçus en France, ou revenus financiers générés en France).

  • En revanche, si au regard des conventions fiscales, votre domicile reste en France, vous êtes redevable de l’impôt sur l’ensemble de vos revenus mondiaux, même ceux perçus à l’étranger.

2. Impôt sur le revenu

  • Les expatriés non-résidents doivent déclarer leurs revenus de source française chaque année auprès de l'administration fiscale française.

  • Les conventions fiscales déterminent si certains revenus sont imposables en France ou dans votre pays de résidence. Ces accords visent à éviter la double imposition.

3. Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI)

  • Si vous êtes non résident fiscal français mais que vous possédez des biens immobiliers en France, vous restez soumis à l’IFI en France.

4. Obligations déclaratives

  • En cas de retour ou de départ de France, il existe un cerfa spécialement conçu qu'il convient de remplir au titre de l'année de retour ou de départ de France et de transmettre dans les délais légaux à votre centre des finances publiques.

5. Exit Tax

  • Si vous détenez des participations significatives dans des entreprises françaises (actions, parts sociales), vous pourriez être soumis à l’Exit Tax lors de votre départ. Ce dispositif vise à taxer les plus-values latentes sur ces actifs.

6. Prélèvements sociaux

  • Les non-résidents affiliés à un régime social français restent soumis aux prélèvements sociaux (CSG et CRDS) sur certains revenus français. Toutefois, si vous êtes affilié à un régime étranger, ces prélèvements peuvent être réduits ou ne pas s'appliquer.

Un établissement stable est une installation fixe d'affaires par l'intermédiaire de laquelle une entreprise exerce tout ou partie de son activité dans un autre pays. Il peut s'agir d'une succursale, d'un bureau, d'une usine ou même d'un chantier de construction de longue durée. L'existence d'un établissement stable donne au pays concerné le droit d'imposer les bénéfices qui y sont rattachés, même si l'entreprise est résidente fiscale d'un autre pays.

Une convention fiscale est un traité signé entre deux États pour coordonner leurs systèmes fiscaux. Elle détermine quel pays peut imposer chaque type de revenu, prévoit des mécanismes pour éliminer la double imposition et organise la coopération administrative entre les deux pays. La France a signé plus de 120 conventions fiscales.

Prêt à sécuriser votre situation fiscale internationale ?

Contactez-nous pour un premier diagnostic de votre situation. Nous identifierons ensemble vos risques et vos opportunités, en toute confidentialité.

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